LES DEBUTS DE FAJAC

Pour nous, tout a démarré en 1988.

Notre maman, Genevieve Leroy, est tombée par hasard sur cette bâtisse du 16ème siècle, perchée sur une colline du Lauragais, entre Toulouse et Carcassonne. Elle en est tombée amoureuse et a décidé d’en faire notre maison de famille.

Le temps de démolir ce qui n’allait pas, d’installer un peu d’électricité et l’eau mais aussi de remettre les anciennes tomettes, de créer une salle de bains et une chambre pour nous accueillir tous les 4. Nous quittons notre confort toulousain et posons nos valises officiellement en 1989 dans une maison loin d’être finie.

Fajac se transforme au fil des années, une fenêtre, un bout de charpente, un enduit, les aménagements selon les pièces terminées, privilégiant toujours l’esthétique au confort ; nous avions des bancs d’église dans la salle à manger! 🙂

On rêvait d’une piscine l’été et de chauffage l’hiver. Casquette, écran total, bouillotte, gants et bonnet étaient le « Perfect gear Fajaquien ».

L’âme de Fajac s’enrichit des décorations aux influences africaines,  ce qui crée cette identité si particulière.

Rustique, authentique, Fajac attire.

Engagée dans le milieu associatif,  elle initie des projets de développement local et artistique :  les marchés des Potiers, les marchés de Noël, les Epouvantails, Champs d’Art…où il était question d’amener l’art dans le quotidien de ce petit bout de campagne.

Elle ouvre de temps en temps une partie de sa maison aux artistes désireux de vivre au grand air et dans les courants d’air.

Fajac fait partie de ces maisons où on se sent bien en hiver (chauffée maintenant) et en été, une maison de famille,  une maison de fêtes.

Petit à petit, le château nous reçoit un peu plus confortablement qu’à nos débuts, nous y célébrons beaucoup de mariages, des fêtes de famille, des anniversaires, des événements de groupes. Nous sommes animés par l’envie d’améliorer toujours un peu plus ce lieu, chargé d’histoires et sommes toujours honorés que Fajac soit choisi pour faire partie de la vôtre.

Il était logique de continuer les travaux titanesques entrepris par notre maman et de continuer à créer cette maison de famille, à son image, à la nôtre aussi et surtout à celle de Fajac.

Béatrice, Grégorie et Aude.